sábado, 1 de agosto de 2015

25 vérités de l’économiste Thomas Piketty sur la dette grecque

Publié le par Salim Lamrani    

L’auteur de l’ouvrage Le capital au XXIe siècle dénonce l’hypocrisie de la troïka et du Fonds monétaire international au sujet de la question de la dette (1).
 
Thomas Piketty
 
1. Par le passé, les dettes publiques ont été bien plus importantes que la dette actuelle de la Grèce. Celle-ci s’élève à 312 milliards d’euros et représente 170% de la production annuelle du pays. La dette de la Grèce est en réalité dérisoire car l’économie du pays ne représente que 2% du PIB de la zone Euro. La dette de la Grèce ne représente donc qu’à peine 3% du PIB de la zone Euro et ne constitue pas un danger pour l’équilibre économique de l’Europe.
2. Les grandes puissances européennes telles que la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont déjà eu par le passé, notamment au XIXe et au XXe siècle, une dette supérieure à 200% de leur PIB. A chaque fois, une solution a été trouvée.
3. « Au XXe siècle, la France et l’Allemagne sont les deux pays par excellence qui n’ont jamais remboursé leur dette publique ».
4. « Il y a quelque chose d’ironique » à exiger de la Grèce un remboursement impératif de sa dette en oubliant que « l’Europe s’est construite après la Seconde Guerre mondiale sur un certain nombre de principes, et notamment sur l’oubli des dettes du passé pour investir dans l’avenir ».
5. Ainsi, en 1953, l’Europe a décidé collectivement d’annuler toute la dette extérieure de l’Allemagne parce qu’elle avait « fait le choix de l’avenir ».
6. Il existe plusieurs méthodes face au problème de la dette. La méthode lente et inefficace, qui est actuellement appliquée à la Grèce, consiste à demander à la nation d’accumuler des excédents budgétaires (recettes tributaires supérieures aux dépenses publiques) et de les allouer au remboursement des créances. Elle a le défaut de s’étaler sur la durée, plus d’un siècle, d’inhiber la croissance économique et d’avoir un coût social très élevé.
7. « Quand on dépasse une certaine ampleur de dette publique, il faut utiliser des méthodes plus rapides ». Il en existe trois qui ont été utilisées par le passé : l’inflation modérée, les impôts exceptionnels sur les patrimoines privés et surtout les annulations de dettes.
8. « Il y a eu des annulations de dettes dans le passé et il y en aura dans l’avenir ».
9. « Les gouvernements n’ont pas le courage de mettre [le sujet de l’annulation de la dette] sur la table », qui est pourtant une chose inévitable si l’on veut sortir de la crise et « le plus tôt serait le mieux ».
10. On présente le peuple grec comme vivant au-dessus de ses moyens. Pourtant, actuellement, sous le gouvernement d’Alexis Tsipras, le budget de la Grèce est à l’équilibre, sans le service de la dette. Il y a même « un léger excédent primaire » équivalant à 1% du PIB en 2015, ce qui représente 1,83 milliards d’euros. Le remboursement de la dette devient insoutenable, surtout si l’on prend en compte le fait que les banques privées ont octroyé des prêts à la Grèce à des taux usuraires pouvant atteindre les 18%, rendant ainsi la créance mathématiquement impayable.
11. Les institutions financières internationales exigent de la Grèce, en vertu des accords imposés en 2012, qu’elle alloue 4% de son PIB au remboursement de la dette pendant les 30 prochaines années. « Le budget total de tout le système de l’enseignement supérieur grec représente moins de 1% du PIB. Cela revient donc à demander au contribuable grec d’allouer, pendant les 30 années qui viennent, quatre fois plus d’argent pour rembourser la dette du passé que tout ce qui est investi dans l’appareil de formation supérieure du pays. Est-ce la bonne façon de préparer l’avenir. Evidemment, non ! Donc, c’est absurde ».
12. « On n’a jamais demandé, et fort heureusement, à l’Allemagne, à la France et aux pays européens au lendemain de la Seconde guerre mondiale de faire cela. On a procédé à des annulations de dettes et c’est cela qui a permis la reconstruction de l’Europe dans les années 1950. On a pu se libérer du fardeau de la dette et investir les ressources publiques dans les infrastructures, l’éducation et la croissance ».
13. « L’Europe, par le traité budgétaire de 2012, fait le choix britannique du XIXe siècle, de la pénitence pendant des décennies et des décennies, plutôt que le choix européen de l’après-guerre qui a consisté à se projeter dans l’avenir ».
14. « Il y a une amnésie historique qui est extrêmement grave. L’ignorance historique de la part de nos dirigeants est absolument consternante ».
15. « Le gouvernement français a une très grosse responsabilité » dans cette situation en refusant de s’opposer à l’intransigeance de l’Allemagne. « Hollande doit prendre ses responsabilités et dire que la restructuration de la dette, c’est maintenant ».
16. Sans geste fort, il y a un risque de « prolonger la période d’incertitude », qui a un gros impact sur la croissance, et de « replonger la Grèce dans la récession, ce qui est extrêmement grave ».
17. « Il n’y a pas plus de problème de la dette en Europe, qu’au Japon ou qu’aux Etats-Unis ».
18. « Il y a beaucoup d’hypocrisie dans tout cela car les banques françaises et allemandes sont très contentes de retrouver les actifs financiers des riches Grecs qui sont transférés dans ces mêmes banques, et évidemment on ne transmet pas l’information au fisc grec », privant ainsi l’Etat hellénique de sources de revenus fondamentales, et se faisant complice de la fraude fiscale à grande échelle.
19. Depuis 2010, les institutions financières internationales ont commis « d’énormes erreurs en Grèce ». « Même le FMI a reconnu avoir sous-estimé les conséquences des mesures d’austérité en termes de récession ».
20. Ces mesures d’austérité « ont conduit au gonflement démesuré de la dette » grecque car le PIB a chuté de 25% entre 2010 et 2015. « C’est cela qui a fait monter la dette à 170% du PIB alors qu’elle n’était que de 110% ».
21. « Je me place du point de vue des jeunes générations grecques. Sont-ils responsables des actes d[u Premier Ministre] Papandreou en 2000 et 2002 ? Elles ne sont pas plus responsables de ces erreurs que les jeunes Allemands des années 1950 ou 1960 n’étaient responsables des erreurs précédentes. Dieu sait pourtant que les gouvernements allemands avaient fait des bêtises bien plus graves que celles des gouvernements grecs ».
22. « L’ensemble des dettes de la zone euro doit être restructuré. Il faut en effacer une partie comme cela s’est toujours passé dans l’histoire ».
23. « Cela fait six mois que le gouvernement grec demande une restructuration de la dette », se heurtant à chaque fois à un refus obstiné de la part de l’Euro-groupe.
24. Pourtant, en 2012, l’Europe avait « promis aux Grecs que lorsque le pays serait en situation d’excédent léger, on renégocierait le montant de la totalité de la dette ». Aujourd’hui, l’Europe refuse de tenir sa promesse.
25. « Les apprentis-sorciers qui prétendent que l’on va expulser un membre de l’Union européenne pour discipliner les autres sont extrêmement dangereux. L’idéal européen est en passe d’être détruit par ces décisions d’apprentis-sorciers ».
 
(1) Thomas Piketty, « C’est à vous », France 5, 23 juin 2015. https://www.youtube.com/watch?v=VIzv3peNLFk (site consulté le 9 juillet 2015) ; Thomas Piketty, « Il faudra parler de la restructuration de la dette grecque », Europe 1, 29 juin 2015. https://www.youtube.com/watch?v=e6SUVZmCxgM (site consulté le 9 juillet 2015).

 
 
A propos de Salim Lamrani

Salim Lamrani est Docteur de l’Université Paris-Sorbonne et maître de conférences à l’Université de La Réunion et journaliste, spécialiste des relations entre Cuba et les États-Unis. Membre du jury du Prix Casa de las Américas en 2013, il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont "Cuba, les médias face au défi de l’impartialité".
Contact : lamranisalim@yahoo.fr - https://www.facebook.com/SalimLamraniOfficiel      

miércoles, 29 de julio de 2015

Bebel García y su última voluntad

Bebel García, segundo por la izquierda
 
María Torres / 29 Julio 2015
 
Bebel García García fue ejecutado con tan solo 22 años junto a su hermano France, el 29 de julio de 1936 en Punta Herminia, A Coruña. Su última voluntad antes de que el pelotón de fusilamiento acabara con su vida fue orinar ante sus verdugos.
 
Bebel y France fueron arrestados en 1935 por un incidente en el fortín militar de Adormideras. Según relata El Compostelano con fecha 28 de marzo de 1935, los dos hermanos junto a otros cuarenta individuos, vestidos de rojo, hicieron "ejercicios de formación y entonaron cantos subversivos". El gobernador civil declaró no estar dispuesto a permitir en la provincia la menor sombra revolucionaria y acordó encarcelarles e imponerles una multa de 250 pesetas por "considerarles incursos en actos contra el orden público"
 
El 20 de julio de 1936 los hermanos García tomaron parte en la defensa del Gobierno civil de A Coruña. Cinco días más tarde Bebel, France y Jaurés serían detenidos en Santa Mariña, Guitiriz, cuando huían hacia Asturias. José logró escapar y se incorporó al EPR.
​Leer más:




En reconocimiento a las 13 Rosas y los 43 jóvenes de la JSU fusilados


 


lunes, 27 de julio de 2015

Fosa comun de Dos Hermanas, por Francisco Villena

Actual fosa Común de Dos Hermanas, sin relación nominal de las víctimas. El equipo de CGT - Sevilla- con su proyecto Todoslosnombres, ha procedido a ir colocando cada nombre de dichas víctimas, entre las que se encuentra el alcalde
 
Música: "Para la Libertad", de Joan Manuel Serrat (Google Play   
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Memorial democrático [CANALIS]

CANALIS
CANALIS, A. Manco de la guerra civil. Refugiado en Francia, fue miembro del maquis de Moissac (Francia), interviniendo en varios actos de sabotajes, como la voladura del ferrocarril de Montauban a Lecxos. El 19 de agosto de 1944, dirigió las fuerzas de la 4ª Brigada de la Agrupación de Guerrilleros Españoles (AGE) en la liberación de Montauban, capital de Tarn-et-Garonne. Debido a su experiencia, Canalis manejaba un mortero de 50 mm. Localizado por los alemanes, fue herido gravemente en la pierna izquierda, el costado y el cuello. SERRANO, Secundino, 2005, 438; VILANOVA, Antonio, 1969, 287
 

Memorial democrático [CANALIAS]

 
CANALIAS

Memorial democrático [CANALIAS]

 
CANALIAS

Memorial democrático [CANALETA]

 
CANALETA

Memorial democrático [CANALES]

CANALES
CANALES BAILO, Luciano. Nació en Biota (Zaragoza) el 8 de enero de 1914. Procedente del stalag o prisión XVII-A (Kaisersteinbruch) ingresó en Mauthausen el 7 de abril de 1941, con el número 4.552. Fue liberado por los aliados el 5 de mayo de 1945. BERMEJO, Benito y CHECA, Sandra, 2006, 150
CANALES BRAVO, Antonio “Pelele”. Vecino de Navas de Madroño (Cáceres). Hortelano de 33 años; casado con Emilia Bariga Rodríguez, dos hijos. Detenido por los sublevados, acusado de tomar parte en un presunto compló para tomar Cáceres organizado por el dirigente comunista Máximo Calvo, fue condenado a la pena de muerte en consejo de guerra -causa 11/1938-, siendo fusilado el 15 de enero de 1938 en el Regimiento Argel de Cáceres, junto a 53 personas más. CHAVES, Julián, 2008, 293; http://memorialcaceres.blogspot.com/, 2011
CANALES DUQUE, Manuela. Vecina de Navas del Madroño (Cáceres). Detenida por los franquistas, fue condenada a muerte en consejo de guerra celebrado en Cáceres, siendo fusilada el 31 de diciembre de 1937 en el campo de tiro de pistola del Regimiento Argel, como consecuencia de la “caza de brujas” desatada tras detectarse la presencia en Cáceres del dirigente comunista Máximo Calvo, “acusado” de preparar un compló para tomar la capital. CHAVES, Julián, 2008, 220; http://memorialcaceres.blogspot.com/, 2011
CANALES GIL, Angelino. Vecino de Borriol (Castellón). Labrador de 34 años, soltero. Detenido por los franquistas, el 19 de octubre de 1938 fue ejecutado en Castellón. GABARDA, Vicent, 2007, 267
CANALES GÓMEZ, Juan. Vecino de la Estación de Plasencia Empalme (Cáceres). Factor de 36 años. Detenido por los franquistas, fue juzgado en consejo de guerra celebrado en Cáceres el 16 de diciembre de 1937, siendo condenado a 30 años de cárcel por el delito de “adhesión a la rebelión”. CHAVES, Julián, 201
CANALES GONZÁLEZ, Antonio. Socialista, vecino de Cáceres. Casado con Cristina Mateos Bravo, 5 hijos: Josefa, Ana María Ángel, Antonio y Francisca Cristina, fallecida a los pocos meses. Tipógrafo de 52 años de edad. Primer presidente de la Casa del Pueblo de Cáceres, 1913. En 1917 fue elegido concejal del Ayuntamiento. En 1926 fue nombrado presidente de la Agrupación Socialista, alineándose con la corriente representada por Indalecio Prieto y Julián Besteiro. Tras las elecciones del 12 de abril de 1931 fue nombrado alcalde de Cáceres, donde se mantuvo durante todo el período republicano, excepto el lapsus que supuso su dimisión con motivo de la revolución de Octubre del 34 y la política de represión del gobierno radical-cedista. Diputado a Cortes durante la República. En diversas ocasiones intervino denunciando la violencia ejercida contra los obreros extremeños por parte de los patronos y sus acólitos: Miajadas….  La noche del 18 al 19 de julio de 1936 acudió a las dependencias del Gobierno Civil de Cáceres, junto a otros republicanos relevantes de la capital, para estar al tanto de los hechos. Se discutió la entrega de armas al pueblo, negándose el Gobernador. El 19 de julio fue destituido de su puesto, siendo sustituido al frente del ayuntamiento cacereño por Manuel Plasencia Fernández, concejal de la CEDA. El 10 de agosto de 1936 fue detenido por los sublevados, ingresando en la Prisión Provincial. Fue procesado por las causas 10.227, sobre supuesta pertenencia a la masonería; 45/36, por el supuesto delito de falsificación de las actas electorales en las elecciones de febrero de 1936, y la 64/36, por “adhesión a la rebelión” (CHAVES, Jesús J., 2006, 315). En el primer proceso fue condenado a una fuerte multa, lo que le llevó a embargar su libreta de ahorros y una parcela que tenía junto a su casa; el segundo se celebró en enero de 1939, siendo sobreseída su causa al conocer la justicia castrense que Antonio Canales había sido ya fusilado. La vista oral del proceso 64/36 tuvo lugar el 9 de agosto de 1937 en el antiguo convento de Jesús, utilizado como sala de juicio del Gobierno Militar, junto a destacados políticos republicanos: Ramón González Cid, Antonio Rodríguez Costumero, Julián Franco Ramos, José Cuesta Moreno, Telesforo Díaz Muñoz, Virgilio Zorita Jabardo y Julián Sánchez Llanos. Condenado a muerte, fue fusilado el 25 de diciembre de 1937 en el campo de tiro de pistola del Regimiento Argel, en Cáceres, junto a 33 personas más, como consecuencia de la “caza de brujas” desatada tras detectarse la presencia en la capital cacereña del dirigente comunista Máximo Calvo, “acusado” de preparar un compló para tomar Cáceres. AGUADO, Raúl, 2002; AYALA, Fernando, 2003, 25, 48, 54, 56; AYALA, Vicente, 2007; CHAVES, Jesús J., 2006, 315-317; CHAVES, Julián, 2008, 13, 20, 179-185, 190-191 y 193 [fotos, 21, 179 y 182-183]; SOLÉ I SABATÉ, Joseph y VILLARROYA, Joan, 1999, 191; http://memorialcaceres.blogspot.com/, 2011
CANALES GONZÁLEZ, Antonio. Comunista. Hermano de Elena Canales. Miembro de la Agrupación Guerrillera de Asturias. Muerto a mediados de agosto de 1951 en las proximidades de Sotrondio (Asturias), junto con Valentín Alonso “Valentón”. SERRANO, Secundino, 2001, 316
CANALES GONZÁLEZ, Elena. Asturias. Hermana de Antonio Canales. Muerta el 23 de marzo de 1952 en Sevilla, junto a su novio, Maximiliano Cuetos “Alarido” y Bartolomé López “Pedro el Andaluz”. Habían llegado a esta ciudad a finales de 1951, utilizando como punto de reunión una casa a las afueras de Sevilla, donde vivía una prima de “Pedro el Andaluz”. La abandonaron al poco tiempo, pasando a otra que les proporcionó un familiar. El 23 de marzo, cuando se encontraban comiendo, la guardia civil se lanzó al asalto, encontrándose con una gran resistencia por parte de los guerrilleros. En el combate murieron “Pedro el Andaluz” y el dueño de la casa, y otros tres quedaron heridos. “Alarido” y Elena escaparon saltando de casa en casa, siendo muertos horas después. SERRANO, Secundino, 2001, 317; MORENO, Francisco, 2002a, 290
CANALES GONZALEZ, Miguel. Santanderino. El 24 de febrero de 1936, tras el triunfo del Frente Popular, fue nombrado Gobernador Civil de Cáceres. Siguiendo las instrucciones del gobierno republicano se negó a entregar armas a los seguidores del Frente Popular tras la sublevación franquista. El 19 de julio de 1936 fue destituido y detenido por los sublevados. Procesado en consejo de guerra, salvó su vida al interceder por él destacados dirigentes franquistas. AGUADO, Raúl, 2002; CHAVES, Julián, 2004, 21-22; CHAVES, Julián, 2008 20 y 190
CANALES MACÍAS, Tomás “Botón”. Vecino de Navas de Madroño (Cáceres). Cantero de 32 años, casado. Detenido por los sublevados, acusado de tomar parte en un presunto compló para tomar Cáceres organizado por el dirigente comunista Máximo Calvo, fue condenado a la pena de muerte en consejo de guerra -causa 11/1938-, siendo fusilado el 15 de enero de 1938 en el Regimiento Argel de Cáceres, junto a 53 personas más. CHAVES, Julián, 2008, 293; http://memorialcaceres.blogspot.com/, 2011
CANALES MARTÍN, Antonio. Vecino de Los Navalucillos (Toledo). Labrador. Fue detenido en la primavera de 1941, junto a otros cuatro agricultores de la localidad, acusados de ser enlaces de los huidos. Entre ellos se encontraban los hermanos Florentino y Juan Olmedo Gómez, propietarios de la finca La Higueruela. Les fusilaron el 14 de octubre de 1941 en Navahermosa (Toledo). DÍAZ, Benito, 2001, 93
CANALES MARTÍN, Jesús “Botón”. Vecino de Navas de Madroño (Cáceres). Casado con Natividad Flores Teomiro, 5 hijos. Cantero de 40 años. Detenido por los sublevados, acusado de tomar parte en un presunto compló para tomar Cáceres organizado por el dirigente comunista Máximo Calvo, fue condenado a la pena de muerte en consejo de guerra -causa 11/1938-, siendo fusilado el 15 de enero de 1938 en el Regimiento Argel de Cáceres, junto a 53 personas más. CHAVES, Julián, 2008, 293; http://memorialcaceres.blogspot.com/, 2011
CANALES MARTÍN, Juan “Botón”. Vecino de Navas de Madroño (Cáceres). Labrador de 42 años. Detenido por los sublevados, acusado de tomar parte en un presunto compló para tomar Cáceres organizado por el dirigente comunista Máximo Calvo, fue condenado a la pena de muerte en consejo de guerra -causa 11/1938-, siendo fusilado el 15 de enero de 1938 en el Regimiento Argel de Cáceres, junto a 53 personas más. CHAVES, Julián, 2008, 293; http://memorialcaceres.blogspot.com/, 2011
CANALES PERRINO, Segundo. Jefe del SIM en la Comisaría General. Detenido por los franquistas, fue recluido en el campo de concentración de Albatera (San Isidro, Alicante). COAMHI, 17/3/2015
CANALES RODRÍGUEZ, Felisa. Vecina de Navas del Madroño (Cáceres). Casada con Lorenzo Bolas Mirón, fusilado el 15 de enero de 1938 en Cáceres, acusado de colaborar con el dirigente comunista Máximo Calvo en un compló para tomar la capital. Quedó viuda y con tres hijos. CHAVES, Julián, 2008, 293
CANALES RODRÍGUEZ, Julián “Botón”. Vecino de Navas de Madroño (Cáceres). Bracero de 46 años; casado con María Gracia Tostado Holguín, tres hijos. Detenido por los sublevados y acusado de tomar parte en un presunto compló para tomar Cáceres organizado por el dirigente comunista Máximo Calvo, fue condenado a la pena de muerte en consejo de guerra -causa 11/1938-, siendo fusilado el 15 de enero de 1938 en el Regimiento Argel de Cáceres, junto a 53 personas más. CHAVES, Julián, 2008, 293; http://memorialcaceres.blogspot.com/, 2011
CANALES TORRALVA, Antonio. Nació en Híjar (Teruel) el 10 de noviembre de 1904. Procedente del stalag o prisión XI-B (Fallingbostel) ingresó en Mauthausen el 27 de enero de 1940, con el número 5.367. Fue liberado por los aliados el 5 de mayo de 1945. BERMEJO, Benito y CHECA, Sandra, 2006, 141
CANALES, Valerico. Vecino de Pajares de Adaja (Ávila). Miembro de la Casa del Pueblo. Detenido por los sublevados, fue fusilado por los falangistas el 20 de agosto de 1936, junto a cinco vecinos más, siendo enterrados en un pozo de Aldeaseca (Ávila), un pueblo cercano. Veintitrés años más tarde fueron desenterrados, siendo trasladados al Valle de los Caídos un mes antes de su inauguración. JUNQUERA, N. y ALTOZANO, M., 2008, 12
 
 
 
 

Memorial democrático [CANALEJO]

 
CANALEJO
CANALEJO RUIZ, Rafael “Canalejo” o “Rafaelón”. Guerrillero de Pedro Abad (Córdoba). En 1940 se marchó a la sierra, formando parte de los grupos de Claudio Romera “Romera” y Pedro Muñoz “Perico el Manco”. A partir de 1945 figura en la 32ª División de la Agrupación Guerrillera de Córdoba, capitaneada por “Romera”. Miembro de la 2ª Guerrilla del 160º Batallón, cuyo jefe militar era Juan González “Álvarez”. El 13 de noviembre de 1949 logró huir de Huerta Lara, término de Montoro, donde murieron “Álvarez” y Cornelio Caballero “Fermín”. Según Francisco Moreno, cayó el 17 de febrero de 1950, tras ser localizado en la sierra Peña Ladrones, de Bélmez. Lo capturaron con vida, pero lo fusilaron in situ, en busca de medallas y recompensas. Algunas fuentes de la Guardia Civil, como la Memoria de la Comandancia de Ciudad Real, lo mencionan como capturado el 16 de noviembre de 1949 en Hinojosas de Calatrava (Ciudad Real). MORENO, Francisco, 2001, 37, 293, 494 542, 557, 567 y 619 [foto 141]

Memorial democrático [CANALEJAS]

CANALEJAS
CANALEJAS MARTÍNEZ, Luis. Natural y vecino de Madrid. Hermano de Pedro Canalejas. Industrial-comerciante de 26 años, soltero. Detenido por los franquistas, ingresa en prisión el 1 de abril de 1939, siendo fusilado el 17 de enero de 1940, junto a diez personas más en las tapias del cementerio del Este, en Madrid. AHPCE, Represión política, caja 44, carpeta 41/2; GARCÍA, M, 2011, 239; NÚÑEZ, Mirta y ROJAS, Antonio, 1997, 131 y 175
CANALEJAS MARTÍNEZ, Pedro. Comunista, natural de Madrid; vecino de Aranjuez (Madrid), calle Estuardo. Industrial de 28 años; casado, un hijo. Afiliado a Izquierda Republicana (IR) y al Partido Comunista (PCE) durante la guerra. Vocal del Frente Popular, formó parte del comité revolucionario de Aranjuez. Procedente de Barcelona, ingresó en la prisión de Aranjuez el 4 de julio de 1939. Fusilado el 20 de junio de 1940, junto a ocho personas más, en las tapias del cementerio del Este, en Madrid. AGHD, Tribunal Militar Territorial 1º, fondo Madrid, sumario 49.573; AHPCE, Represión política, caja 44, carpeta 41/2;  GARCÍA, M, 2011, 239; NÚÑEZ, Mirta y ROJAS, Antonio, 1997, 137 y 175
 

Memorial democrático [CANALEJA]

CANALEJA
CANALEJA QUESADA, Manuel. Nació en Castillo de Locubín (Jaén) el 26 de febrero de 1916. Procedente del stalag o prisión XII-D (Trier) ingresó en Mauthausen el 3 de abril de 1941, con el número 3.865. El 8 de abril de 1941 fue trasladado a Gusen (Austria), falleciendo en este campo el 29 de septiembre de 1941. BERMEJO, Benito y CHECA, Sandra, 2006, 91
 
 

Memorial democrático [CANALE]

 
CANALE

Memorial democrático [CANALDA]

 
CANALDA
 

Memorial democrático [CANAL]

CANAL
CANAL FERNÁNDEZ, Ramiro. Natural y vecino de Agones (Pravia, Asturias). Labrador de 25 años. El 10 de marzo de 1938 fue ejecutado por los franquistas en Oviedo, siendo enterrado en una fosa común del cementerio de esta localidad. www.fosacomun.com
 

Memorial democrático [CANADELL]

CANADELL
CANADELL, Luis. Nació en Barcelona el 6 de noviembre de 1917. Fue uno de los españoles que se encontraban presos en la Central de Eysses (Francia) cuando estalló la insurrección armada, el 19 de febrero de 1944. PONS, Eduardo, 2003, 181
 

Memorial democrático [CANABAL]

 
CANABAL

Memorial democrático [CANA]

 
CANA

Memorial democrático [CAMUS]

 
CAMUS

Memorial democrático [CAMUÑEZ]

 
CAMUÑEZ

Memorial democrático [CAMUÑAS]

 
CAMUÑAS
CAMUÑAS, Justiniano. Natural de Madridejos (Toledo). Operario del servicio de limpiezas del Ayuntamiento de Madrid. Durante la guerra alcanzó el grado de teniente, siendo herido en Teruel. El final de la guerra le cogió en Valencia. Detenido por los franquistas, fue condenado a 12 años de cárcel por auxilio a la rebelión, estuvo en el penal de Valdenoceda (Burgos), desde septiembre de 1939 al 21 de noviembre de 1941. http://es.groups.yahoo.com/group/valdenoceda/files/
 

Memorial democrático [CAMUÑA]

 
CAMUÑA

Memorial democrático [CAMPUZANO]

CAMPUZANO
CAMPUZANO HERNÁNDEZ, Francisco. Fusilado el 11 de junio de 1943, junto a nueve personas más, en las tapias del cementerio del Este, en Madrid. AHPCE, Represión política, caja 44, carpeta 41/2; GARCÍA, M, 2011, 238; NÚÑEZ, Mirta y ROJAS, Antonio, 1997, 160 y 175
CAMPUZANO HERNÁNDEZ, Juan. Natural y vecino de Madrid. Vivía en la calle Tomás López (zona de Manuel Becerra). Albañil de 29 años; casado, dos hijos. Detenido por los franquistas el 13 de mayo de 1939, fue fusilado el 18 de junio de 1940, junto a veintidós personas más, en las tapias del cementerio del Este, en Madrid. AGHD, Tribunal Militar Teritorial 1º, fondo Madrid, sumario 16.301; AHPCE, Represión política, caja 44, carpeta 41/2; GARCÍA, M. 2011, 238-239; NÚÑEZ, Mirta y ROJAS, Antonio, 1997, 137 y 175
 
 

Memorial democrático [CAMPUSANO]

 
CAMPUSANO

Memorial democrático [CAMPS]

 
CAMPS

Memorial democrático [CAMPRUBI]

 
CAMPRUBI

Memorial democrático [CAMPROVIL]

CAMPROVIL
CAMPROVIL, Florencio. Miembro de la 570ª Brigada (186ª División) de la Agrupación de Guerrilleros Españoles (AGE) en Francia. MARTÍNEZ, Fernando, 2002, 214
 

Memorial democrático [CAMPROVI]

CAMPROVI
CAMPROVI SALVANY, Francisco. Miembro de la 241ª Brigada (186ª División) de la Agrupación de Guerrilleros Españoles (AGE) en Francia. MARTÍNEZ, Fernando, 2002, 214
 

Memorial democrático [CAMPRODON]

 
CAMPRODON

Memorial democrático [CAMPRECIOS]

 
CAMPRECIOS

Memorial democrático [CAMPOY]

 
CAMPOY
CAMPOY GARCÍA, Pedro. Su nombre figura en la lista de detenidos publicada por el diario madrileño ABC el 19 de abril de 1939, acusado de haber pertenecido “a la “checa” de Miguel Ángel, número 1”. ABC, Madrid, 19/4/1939, 8
CAMPOY ROSELLÓ, José. Natural de Castillejos de Baza (Granada); vecino de Barcelona. Detenido por los franquistas, fue recluido en el campo de concentración de Albatera (San Isidro, Alicante). El 15 de ajunio de 1939 fue trasladado a la prisión de Orihuela (Alicante), siendo devuelto al campo de Albatera el 3 de julio de 1939. COAMHI, 17/3/2015
CAMPOY, Antonio. Miembro de la 4ª Brigada bis de la Agrupación de Guerrilleros Españoles (AGE), en las Landes (Francia), al mando de Juan Castillo “Sebastián”. A fines de agosto de 1944 se movieron hacia el norte, participando en la captura de tropas alemanas. Según Eduardo Pons, tras la Liberación, se trasladaron a las bolsas del Atlántico de La Pointe de Grave, donde se encontraban sitiados miles de soldados alemanes. Antonio Campoy fue uno de los guerrilleros españoles muertos en estos combates. PONS, Eduardo, 2003, 154
 

domingo, 26 de julio de 2015

Represaliados por defender los valores republicanos.

“Hay que recuperar la memoria histórica, porque se
empieza por el olvido y se termina en la indiferencia”
José Saramago

Lerín. 25 de julio de 2015.

Han tenido que pasar 40 años desde la muerte del dictador Francisco Franco para que por fin, los represaliados por el franquismo de esta localidad hayan tenido el homenaje que merecían.
 
 
Las víctimas de la guerra, provocada por aquellos que querían logran por la fuerza lo que no fueron capaces de conseguir en las urnas, estarían hoy orgullosas de su pueblo, que con este homenaje inicia una serie de actos para lograr la verdad, la justicia y la reparación. [...]